PARSIFAL
| FESTIVAL RICHARD WAGNER WELS - MAI 2008 |
| 'Ce que je n’ai plus vu depuis une dizaine d’années ( après la mort de Wolfgang Fassler) se passe à l’entrée en scène du chanteur JOHN TRELEAVEN dans la performance de Parsifal : ce 'garcon' ingénu semble tout simplement être magnétisé de l'atmosphère du pays du Graal. De tous ses sens il prend conscience de l’ excellence de son nouvel entourage. C’est déjà le point culminant de la scène. Le meurtre du cygne est pour lui la prise de consciene et visiblement le début de son calvaire. Son innocent "Je ne sais pas" ne contient pas seulement de l'ignorance réelle, mais aussi une confusion psychique. Sa méthamorphose intérieure commence clairement avec l’ horreur de la mort de sa mère et une dernière étranglement désarmée de la messagère malédique. D'or et déjà il devine sa future mission, il est profondément ému et veut saisir l'occasion pour aider... Même s'il se laisse enserrer par les belles Filles-Fleures, Kundry n'a plus de chance comme séductrice. Un tel puissant « Amfortas ! Die Wunde.. » on l’entend pas tous les jours. Ce Parsifal a trouvé son chemin – qui se passe d’une maniére extrêmement émotionelle. Profondément ému de la connaissance de sa mission faditique, il conduit aussi Kundry à sa purification. La manière dont ce héro sensible et cette femme pur-sang avec leurs voix formidables, leur diction prégnante, leur engagement corporel, se battent fait oublier que cette scène peut aussi être longue. Comme dans un tourbillon se passe le deuxième acte.' |
| Sieglinde Pfabgian - Der Neue Merker, Juin 2008 |
| 'John Treleaven chantait le rôle-titre pour la première fois et faisait ses preuves de manière inédite.' |
| Neue Freie Zeitung |
| 'John Treleaven est un héros principal avec des aigus solides.' |
| Kurier |
| 'John Treleaven comme Parsifal fait preuve d'un brillant timbre captatif.' |
| Der standard |
| 'John Treleaven ( l'héros principal Parsifal) se développait d'un misérable à un digne Roi du Graal. |
| Tageszeitung Österreich |
| La scène entre Parsifal et Kundry était d'un tel suspense, qu'on voit pas souvent, aussi grâce prestation formidable du deuxième débutant John Treleaven. Le "Tristan révélateur" a élargi son répertoire de Heldentenor. Au premier acte, il est un démuni garcon naturel, au troisième un vrai impérateur. Ciblement, il sait déployer sa voix.' |
| OÖ Nachrichten |